Kata supérieurs

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Le kata trouve son origine au temple de Shaolin sous le nom Daô (en japonais: Dô) ce qui signifie le Chemin.
Au fil des siècles, les mouvements curatifs du Qi-qong ont évolué au travers de différentes pratiques pour conduire progressivement le pratiquant avancé à accéder à la conduite de sa propre énergie interne, le Ki, ainsi qu’à des capacités décuplées.

On commençait par apprendre des techniques de blocage, puis d’attaque, afin de causer des dommages aux adversaires au moyen de pressions, de coups de pieds et de coups de poings. C’est ainsi que des mouvements de médecine traditionnelle furent transformés en forme martiale, pour finalement donner le kata.

Dans un kata, il n’y a jamais de première attaque et cette volonté défensive se traduit par le fait qu’un kata commence toujours par un blocage. Le fonctionnement du kata trouve son sens et son application dans la défense.

On nomme bunkai la signification du kata ainsi que son contenu.
On nomme ôyô l’application de leurs techniques.

 

L’apprentissage d’un kata passe par trois phases :

  1. l’apprentissage fondamental de la technique
  2. la signification profonde de l’esprit de la technique et de son énergie
  3. la maîtrise des principes externes et internes

 

Au début du XIXᵉ siècle, il y avait 24 katas sur l’île d’Okinawa. Le karaté moderne comprend environ 60 kata issus de l’évolution et des modifications de ces kata originels.

Certains noms de kata se terminent par Daï ou Sho (comme Bassai Dai et Bassai Shô).
Dai fait référence à un ensemble de mouvements plus amples, Shô à des mouvements plus petits.

 

La liste des kata supérieurs

Empi | Hangetsu | Bassai Dai | Bassai Shô | Kankû Dai | Kankû Shô | Jion | Ji’in | Jitte | Meikyô | Nijû Shi Ho | Sôchin | Gankaku | Wankan | Gojû Shi Ho Daï | Gojû Shi Ho Shô | Shinte | Unsu